Pathologie parasitaire

Pour la médecine conventionnelle, la présence vermineuse chez l’animal est essentiellement de nature parasitaire.
Or il n’est plus possible de confondre « présence vermineuse » et « maladie parasitaire ». C’est une grave erreur d’interprétation, avec des conséquences dramatiques en terme de santé.

Alors, sur la base de quels critères peut-on considérer qu’il y a un réel problème de « parasitisme » ? Quelle est la définition biologique du « parasite » ? Qu’est-ce qui différencie un symbiote d’un commensal ou d’un parasite ? Ces catégories sont-elles définitivement cloisonnées ?

Si ce n’est pas le cas, quelles sont les conditions biologiques, environnementales, qui peuvent faire évoluer une relation nécessaire, conviviale, symbiotique, vers une relation indifférente ou bien néfaste, prédation ou parasitisme ? Concernant la présence vermineuse et sa régulation, avec des vermifuges ou vermicides, tous les chevaux ont-ils la même sensibilité, les mêmes besoins au même moment ? Peut-on continuer à tolérer une intoxication lourde, systématique, banalisée, cumulative, avec des substances de synthèse qui génèrent des résistances vermineuses, détruisent l’écosystème digestif du cheval, et polluent gravement l’environnement ?

Beaucoup de questions ! Et beaucoup de réponses contradictoires… 

Eric Ancelet – Dr véterinaire

Pathologie parasitaire chez le cheval

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